JOSEPHINE

Josephine

Jean Rolin

Points

  • 4 avril 2010

    Des souvenirs comme des petites touches de peinture, et le narrateur se rappelle Joséphine, la femme qu’il a aimé. Joséphine qui danse, qui rit, qui fait l’enfant et qui lutte pour ne pas retomber dans la drogue. Des vacances à La Rochelle, des conversations, les vêtements qu’elle portait… autant d’éléments qui le raccroche à sa mémoire.

    Des textes brefs comme des scènes, des souvenirs écrits pour ne pas oublier. L’auteur fait preuve de beaucoup de pudeur et relate de ce qu’il se rappelle de Joséphine. A la fin de ce livre, on apprend qu’elle est décédée d’une overdose l’âge de 32 ans.

    Un livre où les sentiments sont exprimés à demi-mots. Mon bémol : j’ai eu l’impression de n’avoir pas assez d’éléments pour m’imaginer Joséphine ou me représenter tout l’amour qui les liait.